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viernes, 10 de agosto de 2012

Quedada Erasmus improvisada


Efectivamente, este ha sido el motivo de mi desaparición del mundo bloggero durante tanto tiempo. La gran cantidad de trabajo últimamente y, principalmente, la visita que he recibido estos días han sido los "culpables" de mi larga ausencia. Mis tíos desde Jaén, Ángel desde Linares (México), Almu y Marina desde Madrid, y Carlos desde Dos Hermanas, me han tenido bastante distraído durante casi una semana que ha dado para mucho.

Grupo Erasmus montpellieriano en el fotocol de Comedia

Una divertida noche de fiesta en el mítico Comedia jerezano; días de playa en El Puerto, Chiclana o El Palmar; visitas turísticas diurnas y nocturnas por Jerez y Cádiz, con bañito incluído; rutas gastronómicas por los bares del lugar; interminables charlas de todo tipo; y buenísima compañía a la que sumar la de personajes variopintos como Jonás, Mario, Fran, Gabi, Chivu y Belén.

Grupo al completo en el mismo fotocol

En definitiva, unos días que me han servido para desconectar (que no descansar), cargar las pilas y afrontar el poco o mucho tiempo que me queda por aquí con más optimismo. Pienso aprovecharlo al máximo, lo tengo muy claro.

Puesta de sol playera

Acabando, que muchísimas gracias a todos, en especial a Ángel (con perdón de los demás), por el gran esfuerzo que hizo para poder estar unos días juntos. Espero que no pasen otros cuatro años para que volvamos a vernos. Hasta pronto.

Ángel, ¡eres la mamada!

miércoles, 11 de julio de 2012

Félicitations Déb et Pierrick!!


Aujourd’hui je voulais laisser une dédicace spéciale aux amoureux : Déborah et Pierrick.


Samedi dernier vous avez signé votre amour dans un magnifique mariage où vous étiez entourés par beaucoup des gens qui vous aiment dans un des jours les plus importantes de vos vies. Malheureusement, je n’ai pas pu assister à cet événement à cause du travail, mais vous pouvez être sûr que j’ai beaucoup pensé à vous.

Je vous souhaite plein de joie et bonheur pour cette nouvelle étape qui vient de commencer ; et j’espère pouvoir vous voir très bientôt. Merci beaucoup pour tout ; vous me manquez, famille roannais. Gros bisous !!


sábado, 30 de junio de 2012

Ça fait déjà 4 ans...


Effectivement, ça fait déjà quatre ans que j’ai fini mon année Erasmus, que je suis parti de Montpellier. Le 30 juin 2008, le lendemain de la victoire d’Espagne à l’Euro 2008, j’ai laissé la ville où j’ai peut être vécu la meilleure année de ma vie; ma première année à l’étranger, une année plein de bonheur, des voyages et des nouvelles amitiés, expériences et apprentissages

C’est bizarre, mais je ne suis jamais retourné. J’ai eu l’occasion plusieurs fois, mais je n’ai pas voulu. Comme il dit le auteur espagnol Joaquín Sabina, « À Comala j’ai compris qu’il ne faut pas essayer de retourner à l’endroit où tu as trouvé la joie ». Il peut sembler contradictoire, mais je suis tout à fait d’accord avec lui ; maintenant je lui comprends. Peut être, je ne vais jamais retourner là-bas, peut être je préfère garder ce souvenir d’il y a quatre ans. Ou peut être on va se retrouver dans ce « Rendez-vous dans 10 ans » que je vous ai proposé il n’y a pas longtemps.

Bref, la question c’est que je suis carrément content seulement de savoir que je peux toujours compter sur beaucoup des amis que j’ai fait pendant cette année, même quelques uns que n’ai plus vu depuis ce jour là.

Comme on dit en Espagne, « il vaut mieux tard que jamais », donc je dois vous dire un gros « Merci » à tous ces gens qui avez fait partie de cette année inoubliable. Merci beaucoup pour tous ces moments ensemble, j’espère vous revoir n’importe où. À bientôt !!


lunes, 21 de mayo de 2012

Montpellier Champion!!

Ce soir ça doit être la folie à la Place de la Comédie... Montpellier HSC est champion de France pour la première fois de son histoire, grâce à une victoire face à Auxerre!! Ça a été un match et une saison très dure, mais finalement c'est reussi!!


Il faut féliciter à ce group qui a été capable de battre des clubs avec beaucoup plus de budget, come PSG ou OL, tout simplement avec de l'humilté et l'effort. Franchement, j'aimerais bien être là en ce moment, pour vivre encore une fois des grands moments comme l'Euro 2008.


Félicitations à tous!! Allez Montpellier!!

martes, 1 de mayo de 2012

Rendez-vous à Montpellier dans 10 ans?


Ça fait plus ou moins 2 ans de la première fois que j'ai écouté la chanson de Patrick Bruel « Place des Grands Hommes ». Cette chanson parle d’un group d’amis qui font rendez-vous dix ans après de s’avoir vu par la dernière fois, et le protagoniste se pose plein de questions par rapport à ses amis. C’est une chanson très émouvante pour moi et depuis ce jour là, à chaque fois que je l’écoute, je réfléchi: Est-ce qu’il serait possible de faire la même chose? Et puisqu’un jour, à la fin de l’Erasmus, on a parle de faire rendez-vous un 1er mai, aujourd’hui je me suis proposé de créer cet événement pour se voir 10 ans après notre Erasmus à Montpellier.




Bien sûr, personne ne peut pas savoir où sera en 2018, mais je veux faire cela comme concept symbolique. On peut mettre cette date, le 1er mai 2018, à midi à la place de la Comédie, et on verra s’il y a quelqu’un ce jour là. Possiblement, il y aura personne, peut être il y aura une seule, mais on peut se permettre rêver un peu en cette époque difficile…





Peut être cela servira à rien, mais si ça sert au moins à nos rappeler des jolis souvenirs, ça sera bien justifié. Bonne chance et bonne vie à tous!! On se voit en 2018?



Patrick Bruel - Place des Grands Hommes

On s'était dit rendez-vous dans 10 ans

Même jour, même heure, même pomme

On verra quand on aura 30 ans
Sur les marches de la place des grands hommes

Le jour est venu et moi aussi

Mais je ne veux pas être le premier
Si on avait plus rien à se dire et si et si
Je fais des détours dans le quartier

C'est fou qu'un crépuscule de printemps

Rappelle le même crépuscule qu'il y a 10 ans
Trottoirs usés par les regards baissés
Qu'est-ce-que j'ai fais de ces années?

J'ai pas flotté tranquille sur l'eau?

Je n'ai pas nagé le vent dans le dos
Dernière ligne droite, la rue Souflot
Combien seront la 4,3,2,1...0?

On s'était dit rendez-vous dans 10 ans

Même jour, même heure, même pomme
On verra quand on aura 30 ans
Sur les marches de la place des grands hommes

J'avais eu si souvent eu envie d'elle

La belle Séverine me regardera-t-elle?
Eric voulait explorer le subconscient
Remonte-t-il de la surface de temps en temps

J'ai un peu peur de traverser l'miroir

Si j'y allais pas j'me serais trompé d'un soir
Devant une vitrine d'antiquité
J'imagine les retrouvailles de l'amitié

"T'as pas changé, qu'est-ce que tu deviens ?

Tu t'es mariée, t'as trois gamins
T'as réussi, tu fais médecin
Et toi Pascale, tu t'marres toujours pour rien ?"

On s'était dit rendez-vous dans 10 ans

Même jour, même heure, même pomme
On verra quand on aura 30 ans
Sur les marches de la place des grands hommes
J'ai connu des marées hautes et des marées basses
Comme vous, comme vous, comme vous
J'ai rencontré des tempêtes et des bourrasques
Comme vous, comme vous, comme vous

Chaque amour morte a une nouvelle, a fait place

Et vous, et vous et vous
Et toi Marco qui ambitionnait simplement être heureux dans la vie

As-tu réussi ton pari!

Et toi Francois, et toi Laurence, et toi Marion
Et toi Gégé et toi Bruno, et toi Evelyne

Et bien c'est formidable les copains!

On s'est tout dit, on s'sert la main
On ne peut pas mettre 10 ans sur table
Comme on étale ses lettres au Scrabble

Dans la vitrine je vois le reflet

D'une lycéenne derrière moi
Si elle part a gauche, je la suivrai
Si c'est a droite attendez-moi!
Attendez-moi! Attendez-moi! Attendez-moi

On s'était dit rendez-vous dans 10 ans

Même jour, même heure, même pomme
On verra quand on aura 30 ans
Si on est d'venue des grands hommes
Des grands hommes
Des grands hommes

viernes, 1 de julio de 2011

Y se acabó...

Se acabó. Se acabó mi etapa en París, otro nuevo episodio de mi vida "nómada". Dentro de unas horas tomaré un autobús que me llevará hasta Madrid en "nada más" que 17 horas.
Lo sé, para los que me conozcáis, no aprendo, soy un becerrito. Hace más de tres años hice un Montpellier-Algeciras infernal, que juré que nunca repetiría: 24 horas de bus; y ahora vuelvo a hacer algo parecido, ya que después tengo otras siete horas más hasta Jerez, el domingo por la tarde.
Pero bueno, no es de eso de lo que quería hablar. Cuando me monte en ese bus del terror, habré puesto un nuevo punto y seguido en mi vida, pero lo haré con una gran sonrisa. Y lo haré porque he pasado más de nueve meses maravillosos aquí, con un grupo de personas (unas nuevas, otras no tanto) que merecen mucho la pena, y sin los que mi estancia aquí habría sido bastante incompleta. Tampoco puedo olvidar las visitas recibidas a lo largo del año, todas ellas muy especiales para mi... ¡gracias a todos!
Así que, llegados a este punto, no podía quedarme por más tiempo aquí. Sin las personas que representan París para mi, no tenía sentido seguir en esta ciudad, así que decidí dejar mi trabajo en Amorino que tenía hasta septiembre y que, por cierto, me dio muchísima pena porque estuve genial. Y lo dejé también, en gran medida, porque no podía hacerme a la idea de pasar todo el verano sin mi gente, mi familia, mis amigos, mi tierra...
Por lo tanto, la suma de todos esos factores hace que ahora mismo me encuentre terminando mi segunda maleta para mañana, melancólico, repasando en mi cabeza estos últimos nueve meses, y sonriendo y agradeciendo por la suerte que tengo de haber vivido todo esto.
Y no me quiero alargar más, que no quiero ser aburrido. A los que habéis formado parte de esta experiencia, muchas gracias por haberla compartido conmigo y espero veros muy pronto. Y a los demás, a muchos de vosotros, espero veros a partir del sábado en España, ya que mañana me pasaré el día sentado en un autobús de Eurolines, con el culo totalmente plano (se aceptan llamadas telefónicas para amenizar el viaje).
Muchas gracias y hasta pronto, París.

lunes, 27 de junio de 2011

Últimos días en mi querido piso...

Como llevo unos días diciendo, estoy mirando directamente a los ojos a mis últimos días en París. El viernes por la tarde cerraré otro capítulo de mi inestable vida, en este caso el de París, y se abrirá otro de total incertidumbre.
Pero no podía irme sin dedicarle una entrada a mis queridos compañeros de piso. No todo el mundo lo sabe, pero hace casi dos meses dejé mi piso-comuna nepalí para venirme a vivir con mis queridísimos Mer, Lu y Abdel. Estos dos meses han sido simplemente maravillosos aquí, VIVIENDO (y lo escribo en mayúsculas, porque esto sí ha sido vivir) con tres personas fantásticas que me han hecho volver a sentir lo que es vivir con amigos, y no con desconocidos con el Síndrome de Diógenes.
Aquí hemos pasado por todo tipo de historietas, y siempre han sido preciosas: cenas étnicas (argentinas-marroquíes), charlas hasta las mil de la madrugada, chocolate, películas hacinados en una cama, calcetines en las puertas, ruidos amorosos nocturnos, vecinas histéricas que se quejan de esos ruidos por ser demasiado amorosos, alguna que otra fiesta (aunque sigo esperando mi fiesta de bienvenida), puertas que se abren solas (y eso sí que es acojonante, que se te abra la puerta de casa a las 2 de la madrugada sin explicación alguna), visitas (o estancias) de nuestros queridos Kárim y Maher, leches con nesquick a las dos de la tarde, y por supuesto, risas y más risas. Y me paro, porque si no, no acabo nunca. Simplemente, felicidad.Y amor, mucho amor.
Así que, resumiendo, esto es simple y llanamente para deciros, Mer, Lu y Abdel, que os voy a echar muchísimo de menos, y que espero y estoy seguro de que nos veremos pronto. Os quiero.

sábado, 25 de junio de 2011

Historias de Royan

Como dije en mi publicación anterior, he estado de retiro espiritual en Royan, en la zona de La Rochelle, para pasar unos días de playa...
Todo perfecto, o al menos así debería haber sido, porque ¿a qué no sabéis qué se me olvidó llevar? ¡Premio! Efectivamente, me fui a pasar unos días de playa sin bañador, que me lo dejé perfectamente dobladito en la estantería... Para colmo, también me olvidé unas calzonas que pensaba llevarme para dormir, así que tuve que lucir palmito yendo a la playa en calzoncillos ajustaditos; lo sé, un espectáculo dantesco.
Para más inri, el primer día (lunes) nos pusimos al sol durante unas seis horas y acabamos todos quemadísimos, y fruto de ello me estoy despellejando la espalda. Buena forma de comenzar el verano, ¿no?
Y nada, a partir de ese día dejó de hacer buen tiempo, así que básicamente nos hemos dedicado a comer barbacoa como cerdos y a hacer algo de turismo por la región, visitando el mismo Royan, Talmont, que es una ciudad costera medieval, la Isla de Ré y La Rochelle, que coincidió que era la Fiesta de la Música y había un montón de conciertos gratis por la calle de todos los estilos, desde un coro de viejos hipermotivados y disfrazados de hippies que cantaban versiones de los años 80, a una banda de tambores de más de 40 personas... ¡brutal!


Y ya el jueves de vuelta paramos por la zona de los Châteaux de la Loire (Castillos del Loira), y visitamos Amboise y el Castillo de Cheverny. No vivía mal esta gente, nada mal...
Y esto es todo de momento, ahora estoy de nuevo en París, disfrutando de mis últimos días. Todo lo bueno se acaba, pero tengo otras muchas cosas buenas esperándome. À bientôt!

domingo, 19 de junio de 2011

Retiros espirituales

Queridos amigos,
Esta es una entrada rápida y veloz, simplemente para informaros de mi inminente partida en retiro espiritual a Royan, en la zona de La Rochelle. Allí estaré hasta el jueves por la noche, y con esto completaré mi ciclo de retiros después de mi vuelta de Roanne, tras casi una semana allí... ¡Hasta pronto!

viernes, 17 de junio de 2011

Covoiturage: esa caja de sorpresas

Como supongo que hay mucha gente que no sabe lo que es, comencemos explicando lo más importante: ¿Qué es el "covoiturage"?
Bien, esto se podría traducir (mal) como "compartir el coche", y básicamente, la gente que tiene que hacer un viaje y que tiene varias plazas en su coche, lo publica en una página web proponiendo un precio (bastante más bajo que en tren o bus), y los interesados contactan con él... ¡y a viajar! Por ejemplo, "tengo 3 plazas para ir de Lyon a París por 25 € el sábado a las 14h00". Y si te viene bien, lo llamas y te vas con él.
Hasta aquí, todo normal. De hecho, anteriormente ya lo había hecho dos veces sin ningún tipo de problema (París-Chartres y París-Roanne, la semana pasada), y ayer, una vez más y para ahorrarme dinero, volví a hacerlo para volver de mi maravillosa semana en Roanne que ya contaré otro día.
Bien, vayamos a los hechos. Concretamos una cita con un tal Etienne, 24 años, para volver desde Lyon a París a las 19h00, un trayecto que normalmente dura entre 4h30min y 5h. El coche, lleno, y me toca sentarme en el medio. Empezamos mal porque después de pelearme más de diez minutos para ponerme el cinturón, descubro que lo del medio no es un asiento, sino la típica "cosa" de plástico duro que se baja para apoyar las latas o la comida, con lo que mi espalda y mi culo no se alegraban de estar ahí. Siguiendo, no tenía "reposacabeza" porque no había forma de que entrase, así que me esperaba un largo camino con la cabeza tiesa.
Y ahora, sigamos con los compañeros de viaje, concretamente dos de ellos. Para comenzar, Etienne, el conductor, un medio "cani" parisino que nada más montarse en el coche se puso a enviar mensajes con el móvil y a llamar por teléfono, además de fumar, todo con bastante regularidad. Esto no sería un gran problema si no fuera porque la gran mayoría del camino fuimos a 160km/h, llegando en algunos tramos a los 180km/h. Con otras palabras, un claro ejemplo de cómo se conduce correctamente que la DGT (Dirección General de Tráfico) tendría que tener en cuenta y condecorarlo por ello. Un auténtico kamikaze barato, este Etienne.
Sigamos con el mejor de todos, Gaëtan. Un negro con rastas y barba de casi dos metros de altura que se sentó a mi izquierda, y el que, para empezar bien, tuvo una urgencia justo antes de montarnos en el coche y se fue al baño. Tardó unos 15 minutos. Sí que tuvo que ser importante la urgencia, sí. Pero parece que una vez liberado de este contratiempo se quedó bastante relajado, porque se pasó todo el camino, casi hasta París, durmiendo a pierna suelta (no olvidemos que medía casi dos metros). Esto tampoco debería haber sido un problema si no fuera porque yo estaba sentado en el medio, os recuerdo, y el hombre ocupaba toda la parte izquierda del coche con sus enormes piernas, y yo, aparte de mi dolor de espalda, tenía las piernas encogidas en el medio. Para más inri, el señor Gaëtan olía realmente mal, como a sudor rancio, con solera, y parece que quería compartirlo conmigo porque durante el trayecto estuvo bastante rato medio echado sobre mi, y en otros momentos se daba la vuelta y me empujaba con su culo hacia la derecha, acomodándose más aún.
Para hacer más agradable aún el viaje, hubo un accidente en la autopista que nos tuvo una hora de reloj parados completamente... ¿Os imagináis todo eso junto? Yo creía que me moría... Así que después de esto, nuestro querido Etienne (o no sé si llamarlo Drenthe o Benzema) conducía como un Fórmula 1 y de hecho se comportó como tal ya que solo paró un momento para repostar y comprar agua.
Resultado final: Teniendo en cuenta que salimos a las 19h10 por culpa del apretón de Gaëtan, y que llegamos a París a las 23h50, tardamos 4 horas y 40 minutos en hacer el trayecto, algo normal si no fuera porque estuvimos una hora parados en un atasco, por si lo habíais olvidado.
En fin, que el viaje me costó 25 € solamente y me ha traido una bonita historia que contar. El covoiturage está guay, ¿eh?

miércoles, 8 de junio de 2011

París, la ciudad del amor

Hoy, esta misma tarde, me encontraba dando un agradable paseo después de que esta ciudad nos haya dado un pequeño respiro tras varios días de mal tiempo. Estaba concretamente en la rue de Rivoli, por el barrio del Marais, en todo el centro, ¡puro glamour en la ciudad del amor!
Pues bien, en ese momento parece que dos hombres, adultos, se dejaron llevar por tal ambiente y comenzaron a... ¡pegarse de ostias! Tales protagonistas eran un taxista, de unos treinta y tantos, y señor rozando los sesenta y con una panza prominente, seguramente debido a que no vive mal del todo, y parece que el inicio de la disputa fue un "casi roce" entre sus coches. Ahí que se enzarzaron los dos a puñetazo limpio, agarrados como gorilas de lomo plateado en celo, y el resultado fue devastador: victoria abrumadora del señor mayor por KO técnico del taxista, que se fue literalmente con la boca partida, sangrando a grifo abierto, dando un acelerón espectacular en su taxi modelo Mercedes Clase C en negro metalizado.
Terminando, como creo que se entiende, lo de "ciudad del amor" en esta ocasión era bastante irónico, y tras ver esa lamentable imagen he pensado: "no quiero acabar como estos dos". Es por eso que pronto llegará el momento de decirle "hasta pronto" a esta bellísima ciudad, sí, de eso no hay duda, pero que nos va transformando poco a poco, sin darnos cuenta...

sábado, 30 de abril de 2011

Mi presente y futuro profesional es... ¡Amorino!

Así es, amigos, esta es mi nueva salida profesional después de cinco años de carrera y dos de asistente de español (que supongo que algún día narraré por aquí...).
Hoy he cumplido oficialmente una semana como trabajador en la afamada empresa "Amorino", que dispone de la "friolera" de 19 heladerías por todo París...
Pero comencemos la historia desde el principio: el pasado día 9 de abril me dieron dos semanas de vacaciones en mi anterior trabajo, y en vista de que hoy, 30 de abril, acababa mi contrato, me puse en serio a buscar un trabajo sustitutorio por algunos meses en París, olvidándome de aprovechar este tiempo para viajar... Así pues, recorriendo a pie esta ciudad repartiendo currículums a diestro y siniestro, descubrí la increíble simpatía de esta "amable" gente, a los que sólo les falta escupirte a la cara y limpiarse el culo con tu currículum...
Pese a todo, una semana después me llamaron de una pequeña brasserie, es decir, un restaurante francés, para que trabajara tres horas al día con ellos, de lunes a viernes, al mediodía, cerca de los Jardines de Luxemburgo... Y allí me presenté, como único camarero del restaurante y con cero experiencia, más nervioso que Luis XVI antes de que lo guillotinaran, y obviamente la lié bastante: se me olvidaban bastantes cosas, pero lo peor era un extraño temblor en la mano que no podía controlar al llevar los cafés a los clientes, y que aumentaba cuando mi jefe me perseguía gritándome "¡No tiembles Andrés, no tiembles!". También fue memorable, el primer día, cuando me dijo que "gritara los platos a la cocinera" cuando me los pidieran. Yo, ni corto ni perezoso, y como he visto y oído toda mi vida en España, "grité" literalmente "una ensalada de queso de cabra caliente" desde el otro extremo del restaurante, y mi pobre jefe se llevó las manos a la cabeza, avergonzado, y no sabía dónde esconderse... Pese a que pueda parecer un desastre, y a que los dos primeros días me perseguía por todas partes, mi querido ex-jefe no me quería dejar ir cuando el tercer día le dije que no quería seguir, e incluso me pidió que volviera al día siguiente y me lo pensara (también es ovbio que necesitaba a alguien, si no se quedaba con el culo al aire...). Así que mi periplo por el mundo de la hostelería duró sólo cuatro días...
Hasta que, el mismo día que dije de dejar el trabajo, me llamaron de la anteriormente mencionada "Gelateria Amorino" (que por cierto, también existe en España), para que empezara dos días después, el sábado 23 de abril. He olvidado mencionar que me habían hecho una entrevista ese mismo miércoles, pero no tenía grandes esperanzas porque había bastantes candidatos...
El caso es que comencé a trabajar y firmé mi contrato ese mismo día, con mi magnífica indumentaria laboral: delantal negro con el logo, camiseta negra, gorrito absurdo y una plaquita que decía "en formation", para que la gente tuviera paciencia conmigo... Y ahí me empezaron a enseñar la especialidad de la casa, que es hacer cucuruchos (o conos, o conrnettos o como se digan) con forma de flor, y no hace falta que diga los cardos borriqueros que hice las primeras veces... Pero al final del día me salían muy bien, y ahora ya los hago casi rápido y bonitos.
Y nada, en esta semana ya ha terminado mi formación tanto en helados como en cafetería, y ya tengo una placa con mi nombre y la palabra "vendedor". Además, he vivido experiencias tan diversas como hacer helados-flores de 6 ó 7 sabores diferentes, ser fotografiado por chinos, entrar en una cámara frigorífica a -27ºC con un abrigo finito y unos guantes de broma o inventarme por completo el italiano hablado. Y por supuesto comer helado, mucho helado.
Así que todo va bien, hoy ha acabado oficialmente mi contrato como asistente de lengua española y ya me puedo centrar en mis heladitos... Otro día escribiré, también, sobre mi experiencia pedagógica con futuros premios Nobel...
Pero no será hoy, ¡que esto ya es muy largo! ¡Bonne soirée à tous! =)

lunes, 18 de abril de 2011

¿Francia o Nepal?

Efectivamente, esa es la pregunta que me hago muchas veces cuando llego a mi piso... ¿estoy viviendo en París o en el mismísimo centro de Katmandú? Para los que desconozcan la historia, os pongo en situación:
Mi humilde morada se halla en el 19ème arrondissement de Paris, es decir, el noreste de la ciudad. Aquí llegué a finales de septiembre después de una semana de búsqueda intensiva de piso, y fui a caer a un pisito muy majo el que vivían, compartiendo habitación, dos nepalíes (uno tipo "Apu", de "raza hindú" muy moreno, pequeñito y delgado; y el otro de "raza mongol", blanquito, enorme y gordito), y una francesa, que fue sustituida pocas semanas depués por un italiano, Matteo...
Me acogieron muy bien, incluso me invitaron bastantes veces a comer, y con ellos descubrí lo que es comer sentados en una alfombra y sin ningún utensilio excepto los dedos, además de sentir lo que es que la boca te arda literalmente por la mezcla y cantidad de picante y especias. Hasta aquí todo bien; maravilloso diría yo. O al menos eso parecía.
Poco a poco empezaron a cambiar las cosas. Apareció un tercer nepalí, al que Matteo y yo llamamos "Bonjour", porque es la única conversación que se puede tener con él, y que es como una mezcla de los otros dos: moreno, achinado y grande.
Este personaje ya se instaló "oficialmente" hace mucho tiempo en casa, y desde entonces entre "visitas" (algunas duran semanas), "familiares" (no sé cuántos "hermanos" y "primos" ha traido cada uno) y fiestas, ya han pasado por aquí entre 20 y 30 nepalíes diferentes. Vamos, que mi piso parece la sede de una asociación de sherpas del Himalaya. De hecho, muy sospechosamente, junto a mi buzón hay otro en el que pone "Maison de Nepal" (Casa de Nepal), y Matteo y yo pensamos que estamos ante un claro caso de una especie de mafia rara que los aloja provisionalmente... Por ejemplo, si tienen la puerta de la habitación abierta y me ven aparecer, la cierran rápidamente, y cosas así...
En estas circunstancias, os podéis imaginar el olor a curry que tiene, y las condiciones de salubridad e higiene ni se dicen, que si lo comparamos con mi piso durante la carrera, este último era el Palacio de Versalles... Tanto es así, que una especie de "mini-cucarachas" se han instalado cómodamente en la cocina y el cuarto de baño y han formado familias, construido amplias casas con jardín, organizado fiestas en el frigorífico... ¡tienen una vitalidad impresionante!
En fin, que algo raro está pasando delante de mis ojos, y algún día lo averiguaré (o no). Seguiremos informando sobre esta y otras historias parisinas (o nepalíes...).

miércoles, 13 de abril de 2011

Unos becerros andaban sueltos por París...

En el Arc de Triomphe, con la Tour Eiffel al fondo.
Unos becerros sí, pero sobre todo unas personas maravillosas...
Efectivamente, estos personajes fueron los "culpables" de mi ausencia en este interesantísimo (¿?) blog...
Una semana, ni más ni menos, del 30 de marzo al 6 de abril.
Una semana llena de risas, de locuras, de "turismeo barato", de kilómetros y kilómetros andados, de Campos Elíseos, de maniobras irregulares para dar un respiro al bolsillo, de arcos del truinfo, de conciertos gratis, de "economía de guerra", de crêpes, de cervecitas de 8.6, de torres Eiffel, de hacinamiento en una habitación, de nuevas amistades, de "¡uys!" o "lo que pudo ser y no fue", de notre dames, de picnics, de museos, de momentos de vértigo, de negros malabaristas del balón, de châtelets, de "casi cous-cous", de aguas musicales "de Barde Hollyfield", de alegrías, de jugueteos, de montmartres, de siestecitas en todos los jardines posibles, de "víctores", de "albertos" y de "jonases"...
En resumen, una semana de amistad, llena de buenos momentos que me han ayudado muchísimo, y que me han abierto los ojos y me han recordado lo que tengo y de dónde vengo; pero sobre todo, lo afortunado que soy y lo mucho que echo de menos mi tierra y mis orígenes...
Sólo me queda decir: Hasta pronto.